Gr@in-de-sel

24 avril 2017

Votez Macron au second tour

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Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle conduisent l'Apcser, sans aucune hésitation, à encourager la mobilisation de tous les électeurs en faveur du seul candidat incarnant les valeurs de la démocratie et de la République qu'elle défend, et donc à voter pour Emmanuel Macron au 2nd tour.

L'association ne peut que déplorer le score du FN sur Châlons en Champagne. L'importance de ce score, nettement supérieur à celui recueilli nationalement par ce parti xénophobe et intolérant, nous amène à interpeler les majorités municipale et communautaire châlonnaises afin qu'elles tirent les enseignements de ces résultats dans leurs politiques locales.

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13 mars 2017

MAIS POURQUOI VENDRE LE CAMPING MUNICIPAL DE CHALONS ??

photocampingLe conseil municipal de Châlons-en-Champagne, par délibération du 8 février 2017 a autorisé Monsieur le Maire à signer un protocole d’accord pour clôture anticipée du contrat de délégation du service public pour la gestion Camping et pour la cession du camping à la société Aquadis Loisirs, actuel gestionnaire.

Depuis le 1er mai 2010 la gestion du camping municipal a été confiée par délégation de service public d’une durée de 15 ans à la société Aquadis Loisirs. A l’époque, la ville avait fait le choix d’une délégation de service public car elle considérait que des contraintes de service public pesaient sur cette gestion telles que la remise aux normes de l’équipement et surtout la création de 50 places d’accueil ouvertes tout au long de l’année sous forme de mobil home. 

Aujourd’hui il semblerait que ces contraintes ont disparu puisque la ville de Châlons est prête à vendre le camping à la société Aquadis pour la somme de 615 000 €. Somme modique puisque l’estimation du service des Domaines s’élève à 934 950 € !! soit un cadeau de 319 950 € fait par la ville à l’acheteur sur le dos des contribuables !!!

 Benoît Apparu explique cette largesse par le projet d’investissement présenté par l’acheteur qu’il devrait réaliser entre 2018 et 2023 pour un coût estimé de 500 000 €. Le maire prétend garantir la ville de la réalisation de ces investissements au motif que  l’acte de vente comprendra trois clauses :
- une clause d’affectation d’usage de camping pendant 15 ans
- une clause de maintien de la classification du camping au moins à 4 étoiles pendant 15 ans
- une clause de garantie de réalisation des investissements par l’application de pénalités forfaitaires pour un montant maximal de 300 000 €.

Une réunion publique a eu lieu le 6 mars en présence d’un public nombreux, principalement les riverains du camping.

Après l’exposé du projet de vente par un élu de la ville, les personnes présentes se sont insurgées contre le manque d’entretien du camping depuis la reprise par Aquadis : haies non entretenues, voie d’accès parsemée de nids de poules, suppression des fleurs à l’accueil, tas de feuilles et de branchages non enlevées, accueil d’un nombre excessifs de vendangeurs dans des conditions insalubres, qui provoquent  des nuisances et font fuir les touristes…


Le public présent a fait part de son incompréhension devant le cadeau fait à l’acheteur par la ville qui brade le bien public et devant l’organisation d’une réunion publique postérieure à la décision du conseil municipal ; tout semble être d’ores et déjà plié.

Devant cette gestion du dossier du camping nous pouvons nous poser plusieurs questions. En premier lieu, pourquoi l’entretien du camping n’a-t-il pas été surveillé par la ville depuis le début de la DSP ? En effet, la délégation ne signifie pas l’abandon du service mais suppose des contrôles stricts du délégataire qui se doit de respecter le contrat conclu avec la ville.

Dans ces conditions, pourquoi Aquadis respecterait-il ses engagements dans le futur alors qu’il ne l’a pas fait depuis 2010 ?

20090702_CM-AGoze-CampingPourquoi vendre un patrimoine important pour le dynamisme de la ville, alors que l’évolution de celui-ci  est positive ces dernières années (+ 37 % de nuitées et + 23 % de chiffre d’affaires) ?

Pourquoi un tel cadeau à cette entreprise ? Pourquoi ne pas renouveler la DSP avec de véritables contraintes de service public clairement affirmées et la négociation d’engagements fermes avec le délégataire ? Et pourquoi ne pas attendre la fin de la DSP pour se poser la question de la vente ?

Une fois la vente devenue définitive, comment la ville pourrait imposer le respect des clauses d’exécution des investissements si ce n’est éventuellement que par un recours contentieux long et coûteux ?


Que deviendra le camping à l’issue des 15 années identifiées dans les clauses de la vente ? Continuera-t-il à être un camping ? ou le propriétaire préférera-t-il valoriser le terrain et le vendre ? Mais comme le terrain du camping est en zone rouge du PPRI et ne peut être vendu en terrain constructible, le propriétaire pourrait envisager de le restituer à la ville en lui faisant payer le prix actuel des domaines pour « racheter » les investissements qu’il aurait réalisés ?

La ville prétend qu’elle ne dispose pas de 500 000 € à investir dans le camping et qu’il faut confier le camping à un vrai professionnel du tourisme. C’est oublier que la procédure de DSP permet de faire porter des investissements par le délégataire soit par le biais d’une concession ou d’un affermage avec clauses concessives. Dans ce cadre, le délégataire porte les investissements qui sont amortis sur la durée du contrat et qui reviennent en fin de contrat à la ville. Dans ces conditions, la ville garde la maîtrise de son outil touristique, définit les contraintes de service public, bénéficie du professionnalisme de l’entreprise privée et optimise sa gestion financière par le portage des investissements par le délégataire.  La DSP permet en outre de mettre en concurrence les opérateurs du secteur pour bénéficier de la meilleure offre. Mais il est vrai qu’elle impose aussi un suivi, un contrôle rigoureux pour assurer la qualité du service public ; la ville de Châlons semble préférer se débarrasser du service plutôt que de l’optimiser.

Il est bien désolant de constater que la ville ne fait pas grand cas d’un élément  important de son patrimoine auquel les châlonnais sont très attachés, qu’elle n’a que très peu d’explications pour motiver cette vente.

Elle dispose de millions d’euros pour la redynamisation du centre-ville mais ne peut pas investir 500 000 € dans un outil indispensable au développement touristique de la ville.

A ce propos on peut d’ailleurs s’interroger sur la véritable ambition politique des majorités municipale et intercommunale en matière touristique ; alors que la ville de Châlons-en-Champagne dispose d’un patrimoine remarquable notamment sur le plan architectural et urbanistique, la majorité semble en faire peu de cas, ne développant pas l’activité touristique et massacrant le grand jard, élément du patrimoine environnemental majeur.

 Martine Thibert et Mytav

 

 

 

 

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10 février 2017

De l’exemplarité de la classe politique

 

François Hollande (site internet le nouvel obs/présidentielle2017

 « Quand il y a une extrême droite, et depuis longtemps, qui, elle, peut tout se permettre et qui est là et qui saisit toutes les opportunités, toute faiblesse devient une faute. Depuis deux ans, j'ai mis les questions de transparence au cœur des décisions publiques. Et, quand il y a un certain nombre d'affaires, il n'y a pas eu de temps perdu pour les régler. Je n'ai pas d'autres commentaires à faire mais si les partis, tous les partis, ne sont pas intraitables par rapport à ces questions-là, alors c'est la démocratie qui peut s'en trouver affectée, infectée même. » (François Hollande, mai 2014)

Cette phrase de François Hollande résonne avec force aujourd’hui et prend une dimension particulière avec le déferlement médiatique actuel concernant les « affaires » de François Fillon, candidat de la droite inattendu et se présentant depuis des années comme un parangon de l’honnêteté et de la probité.

Dans nos sociétés modernes soumises à la dictature de de l’argent, l’exemplarité des élites politiques et administratives est devenue une préoccupation, un sujet de campagne électoral. Tous les candidats inscrivent à l’ordre du jour de leur projet l’amélioration de la transparence en politique, la probité des élus. Ils reconnaissent donc eux-mêmes des dysfonctionnements majeurs dans notre élite politique alors que l’exemplarité, la probité me semblent être de l’essence même de la vie démocratique. En effet, ce mode de gouvernement ne peut pas fonctionner sans la confiance des citoyens qui l’honore, par l’élection, du pouvoir de décider de son destin. Des élus semblent avoir oublié que la victoire électorale confère une responsabilité et des devoirs ; ceux d’être au service de l’intérêt général. C’est un honneur qui leur est donné par le peuple et non un chèque en blanc les autorisant à se servir dans le pot commun. Quand un politique profite du système à titre personnel, utilise son mandat pour s’enrichir, il ne peut plus inspirer la confiance des citoyens et il devient indigne de la démocratie qu’il prétend vouloir incarner.

Trop souvent, par le jeu du cumul et de la durée des mandats, la politique est devenue un métier alors qu’elle n’est au départ qu’une fonction. Les indemnités sont devenues des véritables salaires dont les montants sont suffisamment importants pour que certains élus cumulards soient « écrêtés ». Les politiques étant par ailleurs autonomes dans leur fonctionnement, le détournement de fonds publics à leur profit personnel devient facile et quasi incontrôlable.encadré

Les scandales ont toujours existé dans le monde politique. Mais depuis plusieurs années, ils semblent plus nombreux, touchent toutes les formations politiques et donnent lieu à un étalage public dans les médias qui s’en régalent à longueur de journées. Au final, ce ne sont en fait que quelques brebis galeuses qui éclaboussent toute la vie politique par des agissements individuels plus ou moins graves, plus ou moins avérés et plus ou moins sanctionnés.

La démobilisation des citoyens qui en résulte est confortée par le sentiment d’impunité de cette classe politique qui s’auto-protège. Les sanctions (quand il y en a) qui, plusieurs années après, sont prononcées par les juges sont souvent considérées comme insuffisantes au regard des faits reprochés et de l’écho qu’ils en ont eu dans les médias. En fait, les enquêtes menées ne sont pas rendues publiques, les médias abandonnant leur travail d’explication et d’investigation au fil des mois et les citoyens ne disposant pas de toutes les informations utiles à la compréhension des décisions des juges. Le sentiment d’impunité est renforcé par l’absence de sanction d’inéligibilité. Dans la plupart des cas, les élus restent éligibles, continuent d’être soutenus par leurs partis politiques et se représentent aux élections, sans scrupule ni moralité. Il arrive même qu’ils soient élus, les citoyens ayant parfois le pardon facile et la morale en berne.

Enfin, cet éloignement du citoyen de la classe politique démocratique traditionnelle profite aux partis politiques d’extrême qui exacerbent les sentiments d’injustice et mettent en accusation les partis démocratiques dits traditionnels. Ces partis sont à la frange de la démocratie et ne sont pas porteur de ce type de gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

En France, jusqu’à présent, la situation favorisait le Front National. Par le seul jeu de l’abstentionnisme électoral ce parti a vu ses résultats électoraux progresser même s’il ne progressait pas en nombre de voix. Cette position nouvelle, appuyée sur un discours rénové et modernisé par Marine Le Pen, a permis la décomplexion de ce parti qui, fort de sa place dans la vie politique, a commencé à conquérir de nouveaux électeurs séduits notamment par le sempiternel « tous pourris » pour qualifier la classe politique traditionnelle.

Dans le contexte actuel, il n’est pas inintéressant de noter que Marine  Le Pen reste assez silencieuse, même si elle a déclaré que François Fillon devait rester candidat à l’élection présidentielle. Pour sa propre victoire, elle préfère qu’un candidat soupçonné de plusieurs malversations reste candidat plutôt que d’affronter un candidat probe et intègre, digne de la démocratie. Cette posture atteste d’une conception de la morale en politique assez douteuse et donc de la démocratie elle-même.

Néanmoins, le FN n’est pas à l’abri de ses propres turpitudes. Le financement du parti ne semble pas si clair et si transparent que ça et l’affaire des présumés emplois fictifs d’attachés parlementaires européens commence à éclabousser aussi ce parti et ses représentants, dont Marine  Le Pen en premier lieu.

La multiplication des scandales à droite comme à gauche ne permet plus aux citoyens de choisir le camp de la probité. Si les électeurs de gauche s’étaient jusqu’à présent résolus à voter à droite pour faire barrage au FN, il est à craindre qu’ils abandonnent cet engagement démocratique au vu de la situation actuelle, les candidats de droite n’inspirant pas confiance.Francois Fillon (www.Europe1.fr)

 

Les américains ont voté Trump et, au train où nous allons, la désaffection des électeurs à l’égard des candidats des partis de gouvernement risque de coûter très cher à notre démocratie et ce, quels que soient leurs programmes pour redresser durablement la situation de la France. Sans réel renouveau de notre classe politique, sans l’éthique et la transparence qui vont avec, il est à craindre que les extrémistes de tout poil continuent de prospérer sur le fumier du populisme.

Mytav et Bruno

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« Faire et défaire, c’est toujours travailler »

Le jour, Pénélope tissait sa toile. La nuit, Pénélope défaisait ce qu’elle avait fait le jour. Tous les jours, toutes les nuits elle ne faisait ses gestes que 1944_penelopepour préserver sa fidélité à son mari parti guerroyer au loin.

Nous ne connaissons Pénélope que parce qu’elle est la femme du principal héros de la mythologie grecque. Cette femme n’

existe que pour attendre éternellement le retour de son héroïque  mari, pour incarner la fidélité de l’épouse et l’amour inf

ini. Etre la femme d’Ulysse est un véritable sacerdoce et son existence ne vaut que parce qu’elle est l’épouse d’Ulysse et la mère de Télémaque.

Ce prénom serait-il prédestiné ? Pénélope Fillon serait-elle la nouvelle Pénélope de la mythologie, condamnée à n’être connue que parce qu’elle est la femme du candidat à l’élection présidentielle emporté dans une tourmente médiatique sans précédent ?  N’existe-t-elle que pour incarner un manque de probité supposé de son époux et sa supposée inconséquence ?

Plusieurs voix se font entendre aujourd’hui pour plaindre Pénélope Fillon qui semblerait être victime de sa situation personnelle de « femme du » candidat à l’élection présidentielle. C’est oublier d’une part qu’elle est directement concernée par le feuilleton diffusé sur les ondes actuellement et d’autre part qu’elle a toujours été dans le sillage de son homme politique de cœur.

Lors de son interview de mai 2007 pour un journal anglais, Pénélope Fillon dit bien ne pas être l’assistante de son mari mais en même temps elle dit l’accompagner dans les campagnes électorales, l’écouter dans le fond des salles lors des meetings politiques et, plus encore, le représenter en qualité de maire auprès d’association. Pénélope Fillon est donc avant tout « la femme de » François Fillon et elle a publiquement joué ce rôle en toute connaissance de cause.

Dans ces conditions, comment ne pas être aujourd’hui au cœur de la tourmente ? Pénélope Fillon n’est pas seulement la femme d’un homme politique ; elle est aussi son soutien. Elle ne s’est pas exclue de la vie publique pour se protéger comme peuvent le faire certaines femmes (ou maris) de personnes publiques (politiques ou non)  qui tentent de se démarquer de leur conjoint en s’isolant, voire en se cachant, pour ne pas être assimilées au personnage public incarné par leur conjoint et par là perdre une partie de leur identité au moins socialement parlant. Etre « la femme de… »,  c’est alors accepter de l’être jusqu’au bout « pour le meilleur et pour le pire » selon la formule consacrée.

Pour ma part je m’interroge sur la capacité des juges à établir la vérité. Les preuves attestant de l’effectivité du travail ou de sa non effectivité risquent en effet de manquer. Mais après tout, peu importe ! Même si Pénélope défait la nuit ce qu’elle fait le jour, « faire et défaire, c’est toujours travailler ».

mytav

 

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07 février 2017

Gr@in-de-sel et l'APCSER continuent leurs actions

Notre blog et notre page facebook sont restés silencieux pendant cette période de fin d’année en raison de la disparition brutale d’Alain Goze, le président de l’Association des Personnalités Civiles Socialistes, Ecologistes et Républicaines (APCSER). Les hommages ont afflué de toute part et nous avons fait le choix de ne pas communiquer publiquement dans ces moments difficiles pour respecter la peine de chacun d’entre nous. 

Le 26 janvier, l’assemblée générale de l’association a décidé de poursuivre le chemin tracé par Alain et de continuer à s’investir sur le territoire châlonnais au service des valeAlain Goze et Martine Thibert lors des élections cantonales de 2011urs qu’elle a toujours défendues dans la perspective d’une société plus juste et respectueuse des individus. A l’issue de cette assemblée générale, conformément à ses statuts, le comité directeur de l’APSCER a désigné Mme Martine Thibert comme présidente. Elue au conseil municipal, Martine saura représenter dignement l’association dont tous les membres ont convenu de s’investir pour la soutenir dans cette nouvelle fonction.

 

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29 novembre 2016

Passeport pour un avenir solidaire et durable !

logo_ch_lons_AggloAprès l’élargissement du territoire de la CAC imposé par le préfet et le refus exprimé par 33 communes membres sur 38 de cette décision, il nous appartient maintenant d’élaborer sur la base d’un diagnostic partagé un nouveau projet de territoire qui rassemble, associe et prépare l’avenir.

Le défi à relever est immense face au déclin démographique et économique de notre bassin de vie communautaire. Il nous faut construire un pôle de compétitivité et d’excellence au sein de la nouvelle région Grand Est mais également un pôle d’attractivité et de développement économique à côté de la nouvelle agglomération rémoise.

La réussite de ce projet dépendra de notre capacité à faire vivre  la solidarité entre les communes et l’animation territoriale de proximité pour que nos concitoyens puissent se l’approprier.

Prendre connaisance de la contribution d'Alain Goze LE PROJET TERRITORIAL STRATEGIQUE DE CHALONS

Prendre connaisance de la Synthse Diagnostic territoriale de Châlons Agglo

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14 novembre 2016

Foire de la Saint Martin : L’APCSER était présente !

IMG_4006Cette année notre stand/Barnum était illustré par des panneaux thématiques présentant des dossiers locaux ou communautaires d’actualités  sur lesquels notre association a travaillée 

IMG_4007La création d’un village des artisans que nous avons proposé à la CCI qui l’a acceptée – L’économie circulaire, les déchets étant considérés maintenant comme une ressource pour une plus- value économique sur le territoire – La reconquête du centre-ville, avec notre analyse et nos propositions par rapport au plan d’action proposé par la Maire – L’élargissement de la communauté d’agglomération imposée par le Préfet et l’obligation de définir un nouveau projet territorial – Le réaménagement du Jard et son Skate Park, pour lequel nous estimons qu’il doit être situé dans un autre espace dans la ville – Les échecs de Benoist Apparu, depuis le début de son mandat.

Durant cette journée malgré le mauvais temps de nombreux visiteurs nous ont rendu visite sur notrestand ce qui a été l’occasion de pouvoir échanger avec eux et de recueillir leurs avis et leurs réactions. Nous avons eu la visite du Président de la CAC, Monsieur Bruno bourg Broc qui après une lecture attentive des panneaux nous a confié qu’il était contre l’emplacement du Skate Park au Jard.

Nous avons réalisé un document explicatif des panneaux qui a été distribué aux visiteurs et dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur le lien :APCSER tract explicatif

Alain GOZE

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09 novembre 2016

SEMCHA : Le duel Echec et Mat !

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06 novembre 2016

SEMCHA : Dire la vérité aux Châlonnais !

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Dans un article publié par le journal l’Union Article Union SEMCHA_ en date du vendredi 4 novembre 2016 sous la plume de Nancy Gouin intitulé : « L'aménageur châlonnais se donne les moyens de ses ambitions » Jérôme Mat président de la SEMCHA et nouveau « phœnix » du développement économique à Châlons magnifie le fonctionnement de notre Société d’Economie Mixte (SEM) et déclare : « La SEMCHA se porte bien »

Le devoir de vérité et de transparence qui s’impose à l’élu municipal et communautaire que je suis m’amène à réagir car la réalité est bien différente de celle présentée par le Président de la SEM dans cet article et le journal l’Union devrait se souvenir des nombreux articles qu’il a publiés sur le sujet depuis 2009.[i]

J.Mat : « Quelques élus font de la Semcha le bouc émissaire de tous les malheurs financiers de la ville. C’est injuste vis-à-vis du travail effectué par l’équipe. »

Je fais partie de ces élus car depuis plus de dix ans, j’interpelle, j’interroge sur le fonctionnement de la SEM et le coût financier qu’elle représente pour nos deux collectivités territoriales (ville et CAC) et je fais des propositions.;;;;;

Lire la suite de l'article : SEMCHA: Dire la vérité aux Châlonnais

Alain GOZE Président de l'APCSER



[i] 27 juin 2009 : Qui pilote vraiment la SEMCHA ? – 22 octobre 2011 : La santé financière de la SEMCHA devient affolante – 27 octobre 2012 : La SEMCHA dans le rouge écarlate – 27 novembre 2012 : L’agglomération vient au secours de la SEMCHA

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